Lorettoschlacht am 9. Il y a 100 ans un corps expéditionnaire franco-britannique débarque à l’entrée du détroit des Dardanelles. A ces fantassins se joignent les cavaliers du 85e régiment de marche des chasseurs d'Afrique. Admirals and Generals on HMS Lord Nelson at Gallipoli 1915.jpg 800 × 567; 59 KB. Après les débarquements, les Alliés firent peu pour profiter de leur avantage et en dehors de quelques opérations de reconnaissance, le gros des troupes resta à proximité des plages. Malgré ces investissements, les ressources de l'Empire furent épuisées par les guerres balkaniques en 1912 et 1913. Ayant franchi les Dardanelles, le sous-marin entra dans la mer de Marmara vers 8 h 30 mais Stoker préféra reposer son submersible sur le fond marin et attendre la nuit avant de continuer[84]. Le 27 octobre, les deux croiseurs de la marine ottomane Yavuz Sultan Selim et Midilli (antérieurement le Breslau et le Goeben) entrèrent en mer Noire, bombardèrent le port russe d'Odessa et coulèrent plusieurs navires[19]. Il n'y a pas de tirailleurs musulmans, l'état-major sait que le Sultan, en tant que Calife et commandeur des croyants, a lancé un appel à la Guerre Sainte et il s'agit d'éviter des risques de mutinerie. Après les succès allemands au début du conflit, le front de l'Ouest s'était enlisé à la suite des contre-attaques alliées sur la Marne et à Ypres. Sur cette dernière, les Alliés ne rencontrèrent presque pas de résistance et des reconnaissances furent menées dans l'intérieur des terres sans plus d'opposition. Pendant ce temps, en U.R.S.S. La bataille de Gallipoli (Dardanelles) - 25/06/2013 Vous aimerez aussi: La bataille de la Somme La bataille de Verdun L’offensive Nivelle et les mutineries de 1917 Lawrence d’Arabie Georges Clemenceau Paris pendant la grande guerre L’armistice du 11 novembre 1918 Les séquelles de … Sur les hauteurs de Chunuk Bair, le 57e régiment d'infanterie reçut l'ordre de Kemal : « Je ne vous ordonne pas de combattre, je vous ordonne de mourir. La Serbie avait été écrasée, la Bulgarie avait fait cause commune avec nos ennemis, la Roumanie et la Grèce restaient immobiles dans une neutralité apeurée. Des routes furent construites, les plages furent piégées avec des mines improvisées tandis que des tranchées étaient creusées sur les hauteurs. Aucune arme chimique ne fut utilisée à Gallipoli même si Alliés envisagèrent d'y faire appel et en transportèrent sur place ; ces munitions chimiques furent par la suite utilisées contre les Ottomans lors des seconde et troisième batailles de Gaza en 1917[189]. Liman von Sanders regroupa ses forces et lança une attaque contre les Britanniques le 7 janvier ; l'assaut fut néanmoins facilement repoussé[151]. Pour les Alliés, la neutralité de l'Empire ottoman et l'ouverture des Dardanelles revêtaient une importance capitale car le détroit était le seul lien entre la Russie d'un côté et la France et le Royaume-Uni de l'autre. Une bonne partie des soldats de l’Entente qui se battent face aux Turcs proviennent des colonies anglaises (Inde, Australie, Nouvelle‑Zélande) ou françaises (Maghreb, Afrique subsaharienne). D'emblée, l'opération se révèle difficile à organiser. Le débarquement du 25 avril reste célébré chaque année dans les deux pays et porte le nom de journée de l'ANZAC. Les préparations de l'opération navale commencèrent immédiatement pour soulager les Russes en obligeant les Ottomans à redéployer leurs forces dans les Dardanelles[31]. Ce dernier, appelé front de Salonique, reçut la priorité par rapport aux Dardanelles et trois divisions qui s'y trouvaient furent redéployées en Grèce[138],[135]. Les Alliés tentèrent d'intercepter les navires mais ces derniers s'échappèrent quand le gouvernement ottoman les autorisa à traverser les Dardanelles jusqu'à Constantinople. Le terrain difficile, l'impréparation alliée et la forte résistance ottomane provoquèrent rapidement l'enlisement du front et les tentatives des deux camps pour débloquer la situation se soldèrent par de sanglants revers. À la suite de cet incident diplomatique, le gouvernement allemand offrit deux croiseurs en remplacement, le SMS Goeben et le SMS Breslau, pour accroître son influence. Ces qualités d'endurance, de courage, d'ingéniosité, de jovialité et de fraternité ont été regroupées au sein du concept d'ANZAC spirit (« esprit ANZAC »)[198]. Pendant l'offensive de Champagne et de l'Artois en septembre 1915 l'artillerie Française consomma en deux mois près de 8 millions d'obus de 75, 155 et 220 mm sur un front total de 50 km. A Gallipoli, cent ans après l'offensive des alliés, les signes de la guerre sont bien présents, et à flanc de colline, les mots d'un poème se font messagers de la grande Histoire. Le résultat militaire de la bataille de Dardanelles est un sujet de débat pour les historiens. Manquant de munitions et de pièces d'artillerie, les Ottomans espéraient que l'effet de surprise et leur supériorité numérique leur permettraient de l'emporter ; leurs préparatifs avaient cependant été repérés par un appareil de reconnaissance britannique la veille[83],[101]. Il s'échoua ensuite non loin d'un fort ottoman mais parvint à s'échapper[84]. Tirailleurs sénégalais devant les Turcs, une de la revue. D'autres tentatives pour reprendre l'offensive furent facilement repoussées par les Ottomans[130]. Les Alliés envisageaient de débarquer dans la péninsule pour prendre le contrôle des fortifications et des batteries d'artillerie ottomanes pour que les navires puissent traverser les Dardanelles et rejoindre la mer de Marmara et Constantinople[69]. Le HMS E14[109] traversa pour la troisième fois les Dardanelles le 21 juillet malgré le filet anti-sous-marin posé par les Ottomans[116]. Le matin du 25 avril, alors que les troupes alliées débarquaient, le sous-marin australien HMAS AE2 du lieutenant-commandant Henry Stoker torpilla la canonnière Peyk-i Şevket (de) à Çanakkale[84]. Trois nouvelles divisions britanniques débarquèrent dans la baie de Suvla entre le 7 et le 10 août[132] mais ces renforts ne permirent pas de débloquer la situation[133]. Via la Bulgarie, l'Allemagne put soutenir l'artillerie lourde ottomane qui dévasta les tranchées alliées en particulier dans le secteur de la baie ANZAC où elles étaient très nombreuses[139]. L’image est sous‑titrée : « Le grand danger de la guerre navale : marins tentant de retirer les mines des Dardanelles sous les bombardements turcs. L’Angleterre décide alors d’ouvrir un autre front en Orient pour menacer Constantinople. Un seul officier dublinois survécut à l'attaque[79] et finalement, seulement onze soldats de cette unité sortirent sans blessures de la campagne de Gallipoli sur un effectif de 1 012 hommes[80]. Les Ottomans alignaient quant à eux une vingtaine d'appareils dont huit était stationnés à Çanakkale. Sur les deux plages, les Ottomans occupaient de solides positions défensives et infligèrent de lourdes pertes aux assaillants. Sans effet de surprise, l'assaut fut un désastre et les Ottomans perdirent 13 000 hommes dont 3 000 tués contre 160 morts et 468 blessés du côté allié[101],[102]. Pourtant, à l’arrière, les « stratèges » sont bien décidés à… poursuivre l’offensive. Large scale war map showing scene of operations by the allied armies in Flanders (5008010).jpg 3,721 × 5,000; 3.24 MB. lui-même ; échec aux Dardanelles et aux -Ballumt ; échec de l'offensive italienne sur tout le front autri-chien. À l'inverse, Peter Hart avance que les forces ottomanes « empêchèrent les Alliés d'atteindre leurs objectifs avec une relative facilité[148] » tandis que Philip Haythornthwaite qualifie la bataille de « désastre pour les Alliés »[156]. Après l'arrivée de la 3e division et d'une brigade de cavalerie au début du mois d'avril, les forces ottomanes dans les Dardanelles comptaient environ 60 000 hommes. Le 27, le submersible français Mariotte ne parvint pas à éviter cet obstacle et il fut contraint de faire surface. De haut en bas et de gauche à droite : officiers ottomans dont, « toutes les lignes téléphoniques ont été coupées, toutes les communications avec les forts sont interrompues, certains canons ont été touchés… en conséquence, les tirs d'artillerie des défenses ont été sévèrement réduits, « De manière générale, les soldats turcs manifestent leur volonté de se rendre en tenant leur fusil à l'envers et en agitant des vêtements ou des haillons de toutes les couleurs. L'amiral John Fisher démissionna en mai après de violents désaccords avec Churchill au sujet de la conduite de la bataille. Des commémorations avec des anciens combattants commencèrent en 1925 et une cérémonie officielle fut organisée deux ans plus tard au cénotaphe de Sydney. À 14 h, un compte-rendu du quartier-général ottoman rapporta que « toutes les lignes téléphoniques ont été coupées, toutes les communications avec les forts sont interrompues, certains canons ont été touchés… en conséquence, les tirs d'artillerie des défenses ont été sévèrement réduits[39] ». Les succès du HMAS AE2 démontrèrent néanmoins qu'il était possible pour les sous-marins de traverser les Dardanelles et l'envoi de submersibles dans la mer de Marmara entrava fortement les opérations de transport et de ravitaillement des Ottomans[85]. Plus de 10 000 personnes assistèrent aux cérémonies du 75e anniversaire de la bataille en 1990 en présence de dignitaires turcs, néo-zélandais, britanniques et australiens[200]. Von Sanders mit l'accent sur l'amélioration des réseaux terrestres et maritimes pour pouvoir déplacer rapidement ses forces sur les fronts en difficulté mais cette stratégie était critiquée par les commandants ottomans qui estimaient que leurs unités étaient trop dispersées et ne pourraient pas contenir les Alliés avant l'arrivée des renforts[65]. Comme la capture des Dardanelles par la mer était impossible, les préparatifs pour une opération terrestre commencèrent afin de prendre le contrôle des côtes, de neutraliser les batteries ottomanes et permettre aux dragueurs de mines de nettoyer le détroit en sécurité[47]. Le feu ottoman, bien que réduit, restait menaçant et les dragueurs de mines, pour la plupart de simples chalutiers manœuvrés par des équipages civils, battirent en retraite en laissant intacts les champs de mines. Le gouvernement français contesta ces allégations auprès de la Croix-Rouge et les Britanniques répondirent que si cela avait été le cas, il s'agissait d'accidents[188]. Aucune vaine dialectique, au-cune fanfare creuse ne sauraient plus en couvrir l'évi-dence et la portée. L’évacuation libéra vingt divisions turques et la Turquie se trouvait alors en mesure de faire un front commun avec les Bulgares en Thrace, d’attaquer la Russie, d’aider l’Autriche et de terrifier la Roumanie. Son influence s'accrut aux dépens de la présence britannique traditionnelle et des officiers allemands participèrent à la réorganisation de l'armée[8]. Une expédition navale et terrestre doit forcer le détroit des Dardanelles afin de ravitailler la Russie par la Mer Noire et contribuer à l'encerclement des Empires centraux. Le 2 janvier 1915, le grand-duc Nicolas de Russie demanda l'aide britannique alors que les Ottomans lançaient une grande offensive dans le Caucase. Le 19 mai, 42 000 Ottomans lancèrent une offensive contre la baie ANZAC pour « rejeter à la mer » les 17 000 Australiens et Néo-Zélandais qui s'y trouvaient[83],[101]. La campagne alliée fut entravée par des objectifs mal définis, une logistique défaillante, l'insuffisance de l'artillerie, l'inexpérience des troupes, la faiblesse des renseignements et des cartes, l'arrogance et des erreurs de commandement à tous les niveaux[158],[159]. Les opérations sous-marines britanniques et françaises dans la mer de Marmara furent l'un des seuls points positifs de cette bataille pour les Alliés car les Ottomans durent abandonner leurs opérations de transport maritime dans la zone. Cette offensive est longue et meurtrière, et la guerre s'enlise comme en Europe. Un bataillon de territoriaux défile. était destinée à retenir devant le front français le plus de troupes ennemies possible pour faciliter le débarquement et l’attaque des troupes anglaises dans la région de Suvia. Bataille des Dardanelles ou la naissance d’un héros. Le 18 mars 1915, la flotte alliée tente une manoeuvre périlleuse et force le passage le plus resserré des Dardanelles. Elle aboutira à un dramatique fiasco des armées alliées franco-britanniques. La 19e division de Mustafa Kemal et la 9e division furent disposées le long de la côte égéenne et au cap Helles tandis que le gros des défenseurs commandé par Liman von Sanders resterait à l'intérieur des terres[64]. Le 2 août, le gouvernement britannique réquisitionna deux cuirassés, le Sultan Osman I et le Reşadiye, construits par les chantiers navals britanniques pour le compte de l'Empire ottoman ; cela affaiblit les partisans du Royaume-Uni à Constantinople malgré les propositions d'indemnisation si l'Empire restait neutre[14]. La durée des préparatifs britanniques permit aux défenseurs ottomans de renforcer leurs défenses[32]. Depuis 1945, l'affrontement a continué à influencer la doctrine amphibie américaine[176],[173] et elle a été étudiée par les stratèges britanniques durant la guerre des Malouines en 1982[177]. Après cette bataille, le front se stabilisa du fait de l'épuisement des deux belligérants. La combativité des défenseurs était également sous-estimée par les Alliés[53] et cette nonchalance initiale fut illustrée par un dépliant distribué aux troupes australiennes et britanniques en Égypte qui indiquait : « De manière générale, les soldats turcs manifestent leur volonté de se rendre en tenant leur fusil à l'envers et en agitant des vêtements ou des haillons de toutes les couleurs. Cependant, tant que la flotte britannique demeurait au large des Dardanelles, la force principale turque restait immobilisée et paralysée. La bataille eut une influence considérable sur la pensée militaire et Theodore Gatchel estime que durant l'entre-deux-guerres, la campagne « devint le pivot des études sur la guerre amphibie[173] ». La faction pro-allemande menée par Enver Pacha, l'ancien attaché militaire ottoman à Berlin, s'opposa à l'influence britannique au sein du gouvernement et renforça les liens de l'Empire avec l'Allemagne[6],[9],[10]. Les Ottomans refusèrent d'expulser les missions allemandes comme le demandaient les Alliés et ils entrèrent officiellement en guerre aux côtés des Empires centraux le 31 octobre[20],[19] ; la Russie déclara la guerre à l'Empire le 2 novembre. Les unités ANZAC avec la 3e brigade d'infanterie en première ligne devait débarquer au nord de Gaba Tepe sur la côte égéenne dans ce qui fut surnommé la baie ANZAC, d'où elles pourraient traverser la péninsule et isoler les forces ottomanes au sud[71],[72]. L'échec des débarquements eut d'importantes répercussions politiques en Grande-Bretagne. Hommage respectueux au brave ami et camarade Galland tombé la tête haute, à la Française, le 10 mai à midi, d'une balle au cœur. Les Britanniques avaient prévu d'utiliser les huit appareils du HMS Ark Royal pour orienter les tirs mais les mauvaises conditions climatiques ne permirent l'emploi que d'un seul Short Type 136 (en)[33]. En plus des opérations de reconnaissance, les avions alliés commencèrent à mener des actions limitées de bombardement sur terre et sur mer[125]; l'un d'eux coula ainsi un remorqueur ottoman dans le golfe de Saros avec une torpille[126]. De la même manière, les troupes alliées dans la baie ANZAC ne faisaient parfois aucun bruit pendant plus d'une heure ; cela poussait les Ottomans intrigués à sortir de leurs tranchées pour inspecter les lignes adverses et ils étaient alors pris pour cibles[147]. L’abandon des Dardanelles amena une dispersion des forces militaires interalliées qui dépassa considérablement tout ce que ses plus ardents défenseurs avaient jamais imaginé. Ce nombre de victimes ottomanes est contesté et probablement moins élevé ; une autre source avance ainsi que les pertes furent de 2 160 officiers et de 287 000 soldats d'autres rangs[187]. Large scale map of the Dardanelles (5008161).jpg 5,000 × 3,339; 2.58 MB. Ainsi, la 19e division de Kemal, disposée près de Boghali, devait pouvoir se porter au secours de Bolayır, de Gaba Tepe, du cap Helles ou de la côte asiatique[66]. Les forces alliées furent accusées d'avoir bombardé des hôpitaux et des navires-hôpitaux ottomans à plusieurs occasions. Elle fut créée de manière informelle en 1916 dans les églises de Melbourne, de Brisbane et de Londres avant d'être reconnue comme une fête nationale dans tous les États d'Australie en 1923[190]. Les Dardanelles et la Thrace (à g.), le Bosphore. Revenus sur leurs positions, les belligérants reprirent leurs escarmouches et continuèrent à renforcer leurs réseaux de tranchées[105]. L'impossibilité de la guerre de mouvement poussa les deux camps à créer des tranchées qui s'étendirent rapidement de la mer du Nord jusqu'à la frontière suisse[26]. Dans l'après-midi du 27 avril 1915, les 12 bataillons de la 19e division de Mustafa Kemal et six bataillons de la 5e division lancèrent une attaque contre les six brigades alliées dans la baie ANZAC[86]. Déjà affaibli par la crise des obus, le Premier ministre libéral Herbert Asquith fut contraint de former un gouvernement de coalition avec le Parti conservateur[178]. Dans la nuit du 7 au 8 janvier, les troupes entamèrent un repli organisé sous la protection de l'artillerie navale. De nombreux tués et ceux morts à bord des navires hôpitaux qui furent inhumés en mer ne disposent pas de tombes ; leurs noms sont inscrits sur cinq mémoriaux[191],[192]. L'optimisme ottoman généré par la victoire des Dardanelles disparut alors que les Britanniques prenaient l'initiative au Moyen-Orient et la conservaient jusqu'à la fin de la guerre[171],[172]. Vos manuels numériques enrichis, disponibles sans connexion internet et sur toutes les plateformes. Le Premier ministre Herbert Asquith et le Cabinet de guerre, enclins à sous-estimer … Pour les Turcs, le 18 mars a la même signification que le 25 avril pour les Australiens et les Néo-Zélandais et si cette date n'est pas une fête nationale, elle est commémorée avec des cérémonies dédiées[203]. Cette force, initialement composée de cinq divisions, était une unité de conscrits commandée par le général allemand Otto Liman von Sanders[58], assisté de nombreux officiers allemands[1]. L'hiver et la fatigue des premiers combats stoppent tout mouvement. Impliquant 20 000 hommes, l'attaque était la première attaque générale depuis le cap Helles et devait avoir lieu durant la journée. Un débarquement fut donc organisé le 25 avril au cap Helles et dans la baie ANZAC à l'extrémité sud de la péninsule. Ces opérations sous-marines n'étaient cependant pas sans danger et lors de sa tentative de traversée du détroit, le submersible français Joule toucha une mine et sombra avec tout son équipage le 1er mai[93]. Le lendemain, l'ambassadeur britannique quitta Constantinople et une escadre britannique bombarda les forts de Kum Kale et de Seddulbahir à l'entrée méditerranéenne du détroit[21]. En Turquie, l'affrontement est resté célèbre car il marqua le début de l'ascension de Mustafa Kemal qui devint par la suite un des principaux acteurs de la guerre d'indépendance et le premier président du pays. Le 25 avril 1915, un corps expéditionnaire franco-britannique débarque sur la presqu'île de Gallipoli (Canakale en turc), à l'entrée du détroit des Dardanelles, en Turquie. La journée de l'ANZAC reste la commémoration militaire la plus importante en Australie et en Nouvelle-Zélande où elle surpasse le jour du Souvenir du 11 novembre[201]. Il est estimé qu'au moins 145 000 Britanniques et 64 000 Ottomans tombèrent malades durant la campagne[4]. L'une des conditions posées par les conservateurs était la démission de Churchill de son poste de premier lord de l'Amirauté[179] ; ce dernier s'exécuta et il commanda par la suite un bataillon d'infanterie écossais sur le front de l'Ouest en 1916[179],[180]. Six se trouvent au cap Helles, quatre dans la baie de Suvla et 21 dans la baie ANZAC[190]. Première Guerre mondiale, le front ouest est paralysé dans une « guerre de positions » dite des tranchées qui cause d’innombrables victimes sans qu’aucun des deux camps ne l’emporte. Tous les hommes de l'unité furent tués ou blessés et en signe de respect, l'armée turque ne compte plus aucun 57e régiment[77]. One of the cemeteries created as a result of the 8-month Gallipoli Campaign fought by Commonwealth & French forces in an attempt to force Turkey out of the war, to relieve the deadlock of the Western Front in France & Belgium, & to open a supply route to Russia through the Dardanelles & Black Sea. Cet épisode fut suivi par une tempête de neige et les gelures firent de nombreuses victimes[143]. Les Alliés ignoraient néanmoins ce repli et ils retirèrent un grand nombre de navires dans leur base sur l'île grecque d'Imbros ; cela réduisit considérablement le soutien d'artillerie allié dans la péninsule de Gallipoli[108]. Les Alliés restèrent plus longtemps au cap Helles mais la décision d'évacuer la garnison fut prise le 28 décembre[150]. Même si les estimations les plus hautes prévoyaient jusqu'à 30 000 victimes lors de l'opération[152], 35 268 hommes, 3 689 chevaux, 127 canons, 328 véhicules et 1 600 tonnes de matériel furent évacués. De leur côté, les Ottomans déployèrent la 5e armée (en) dans la zone pour repousser un débarquement sur les deux rives des Dardanelles[57]. HMS Abercrombie July 1915 right broadside AWM G01083.jpeg 442 × 262; 65 KB. Sans en référer au gouvernement ottoman, le commandant allemand des fortifications des Dardanelles ordonna la fermeture du détroit le 27 septembre[17]. L'influence de Kitchener sur la stratégie britannique s'affaiblit après la formation d'un gouvernement de coalition en mai 1915 en raison de l'impasse à Gallipoli et sa proposition de soutien aux troupes des Dardanelles en décembre 1915 fut rejetée en faveur du front de Salonique[167]. Von Sanders nota par la suite : « Les Britanniques nous ont offert quatre bonnes semaines de répit pour tous nos travaux avant le grand débarquement… Ce répit suffit à peine pour mettre en place les mesures les plus indispensables[67] ». Pour une raison inconnue, le sous-marin AE2 commença à faire surface de manière incontrôlée le 30 avril à proximité du torpilleur Sultanhisar[85]. Voilà les faits. Après avoir consulté les commandants du VIIIe corps au cap Helles[141] et du IXe corps dans les baies ANZAC et de Suvla[124], Kitchener approuva cette proposition et le gouvernement britannique confirma la décision d'évacuer au début du mois de décembre[142]. Avec l'appui de cette dernière et de l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie envahit la Serbie et un nouveau front se forma au nord de la Grèce. Établissements, libraires, particuliers : commandez vos manuels papier et numériques. Les unités britanniques et françaises rejoignirent les troupes de l'ANZAC en Égypte avant d'être redéployées au cours du mois d'avril sur l'île grecque de Lemnos plus proche des Dardanelles. Ces lourdes pertes contraignirent de Robeck à ordonner une retraite pour sauver ce qui restait de la flotte[43]. La péninsule de Gallipoli accueille 31 cimetières administrés par la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) responsable du développement et de l'entretien des cimetières de tout le Commonwealth. Hamilton s'opposa initialement à la possibilité d'une évacuation lorsque cette possibilité fut évoquée le 11 octobre pour des raisons de prestige. Les conditions sanitaires furent particulièrement difficiles et de nombreux soldats souffrirent de typhoïde et de dysenterie. Nous le pleurons et le vengerons (la signature est illisible).» Les soldats émergeant un par un des flancs du River Clyde furent décimés par les mitrailleuses situées dans la forteresse et sur les 200 hommes à débarquer, seuls 21 atteignirent la plage[76]. Des petites embarcations furent rassemblées pour permettre le transfert rapide d'hommes et d'équipements des deux côtés du détroit et les troupes réalisaient de nombreuses patrouilles pour éviter toute léthargie[67]. La situation à Gallipoli fut encore compliquée par l'entrée en guerre de la Bulgarie aux côtés des Empires centraux le 5. La campagne fut également un élément fondateur de l'identité nationale turque. Les Ottomans étaient néanmoins trop peu nombreux pour pouvoir repousser les assaillants mais ils infligèrent de lourdes pertes et limitèrent la progression alliée à la côte. Les Ottomans planifièrent une offensive contre l'Égypte britannique au début de l'année 1915 pour occuper le canal de Suez et couper les liens entre le Royaume-Uni et ses colonies indiennes[24]. Cette avancée marqua néanmoins la fin des offensives britanniques sur le front du cap Helles et leur attention se concentra au nord autour de la baie ANZAC. Les troupes progressèrent lentement dans l'obscurité derrière un tir de barrage de l'artillerie navale et terrestre mais la progression fut désordonnée et la résistance ottomane les contraignit à se replier après avoir perdu un millier d'hommes[91].

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